Archives pour la catégorie humour

Pastel…

Encore et toujours du chemin en arrière
Innexorablement je retrouve les barrières
Je cherche à élucider ce mystère
Je veux pas tomber dans la prière…
Cette vie est une bombe
L oiseau que j haïs le plus est la colombe
Elles volent pour la paix en dessus de nos têtes blondes
Pendant que désabusés nous creusons nos tombes…
Mais ou sont passées toutes les couleurs
Celles qui font sourire et amènent le bonheur
Qui comme des mouchoirs peuvent sécher nos pleurs
Ou la noirceur va nous tuer, oui c est ça, meurt…

Sleep…

Sommeil sommeil
Pourquoi me fuis-tu encore
D où nous vient ce désaccord
Parfois je me demande si tu es mort
Ou si je suis réveillé pendant que tu dors…
Sommeil sommeil
On va éviter de se fâcher
Je vais pas te faire un appel du pied
Mais un de ces jours faudra te pointer
Je recherche mon pote Morphée…
Sommeil sommeil
Reviens rien n est perdu
Tu me manques je suis comme nu
Comme ce vieux type au coin de la rue
Mais lui c est parce qu il a trop bu…

Une histoire de flammes…

J’ai peur des flammes

Du feu follet

Au feu de forêt

De l’allumette craquée

A la flamme du volcan déchaîné

De celles qui font nos trames

A celles qui nous condamnent

J’ai peur des flammes

De celles qui peuvent nous réchauffer

Toujours prompt à nous brûler

De celles de nos coeurs allumés

De celles de nos esprits trop illuminés

Elles peuvent nous consumer

J’ai peur des flammes

Car entre aller en enfer désabusé

Ou au paradis ou sans feu on doit geler

Je préfère encore vivre et contempler

La seule flamme qui m’a bien souvent sauvé

Celle qui sort de mon briquet…

La punition

Vers l’âge de dix ans, pour la journée scolaire de ski annuelle, je m’étais inscrit dans le groupe des très bons skieurs pour me retrouver avec la fille dont j’étais (amoureux), alors que je n’avais jamais skié ! Ce qui devait arriver, arriva. Après quoi… 1 bon mètre, c’est l’accident, je me casse la jambe. 

Un mois après cet épisode je retourne enfin à l’école un vendredi matin. Pendant le mois écoulé je ne maîtrisai pas les béquilles. A chaque fois que j’essayais de me déplacer avec, je me tapais la jambe par terre et finissais en pleurs tellement la douleur était grande. Le médecin avait alors jugé plus judicieux de me faire rester à la maison. C’était tant mieux. Je n’aimais pas me lever le matin, je n’aimais pas l’école, et en plus c’était l’hiver ! Je retourne donc à l’école fière comme un paon parce qu’à cet âge la avoir les béquilles c’est cool. Très vite c’est l’attroupement autour de moi. Mon amoureuse est aussi de la partie. Je fais le dur. -Non ça va, je n’ai pas eu trop mal. 

La cloche sonne. Je demande à un camarade de classe qui faisait l’imbécile avec mes béquilles de me les rendre. L’amoureuse me demande si un jour je les lui laisserai essayer et je réponds que oui. La rondelette de la classe me demande à son tour et je lui dis que non. -T’es trop lourde, ça va les casser. 

Aussi vite dis, aussi vite puni ! Une balle de tennis avec laquelle jouaient des élèves un peu plus loin atterrit droit sur mon nez. Je suis en sang. A la fin des cours je me rends à l’hôpital pour changer le plâtre de ma jambe. L’infirmière : 

-Oh mon Dieu tu es plein de sang, qu’est ce qui t’es arrivé ? -Rien madame, je suis juste venu pour changer mon plâtre. -Ben tu n’a pas de chance mon petit dis donc. -Non pas vraiment… 

 

La morale ? Je ne sais pas… Mais méfiez-vous des rondelettes !

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