Archives pour la catégorie coup de gueule

Les métiers du bois…

Viens âme en peine entre dans cette sphère
Laisse toi aller explore ce mystère
Elle est belle elle est bleue on la nomme Terre
Tu peux y faire ce que tu veux on te laissera faire…

La justice des hommes n embrasse plus sa propre mère
Alors abats des arbres pour que tes cieux soient plus clairs
Ecrase ton prochain bouffe lui tout son air
Traite-le d incapable ou apprends lui le nucléaire…

Si tu te reproduis et fais un beau gamin
De sa jeunesse et santé tu prendras bien soin
Jamais tu ne tenteras de le noyer dans son bain
Par contre tu veilleras à ce qu il ne manque de rien…

Tel le père cocufié apprends lui à se servir de ses mains
Oui, un métier de menuisier ça semblerait bien
Qu il construise pleins de niches et les envoies chez les Syriens
Car tout ce qu on va leur laisser, c est une belle vie de chien…

Pastel…

Encore et toujours du chemin en arrière
Innexorablement je retrouve les barrières
Je cherche à élucider ce mystère
Je veux pas tomber dans la prière…
Cette vie est une bombe
L oiseau que j haïs le plus est la colombe
Elles volent pour la paix en dessus de nos têtes blondes
Pendant que désabusés nous creusons nos tombes…
Mais ou sont passées toutes les couleurs
Celles qui font sourire et amènent le bonheur
Qui comme des mouchoirs peuvent sécher nos pleurs
Ou la noirceur va nous tuer, oui c est ça, meurt…

Dans ma jungle…

Je voudrais sortir de cette brume
Me percer les yeux, laisser s envoler l amertume
Retrouver la sensation d être léger comme une plume
En attendant je traine cette saloperie d enclume…
Je voudrais éclairer la pénombre
N être plus effrayé que par quelques ombres
Pour un jour me souvenir de ce passé sombre
Faire table rase du passé, trouver un meilleur à pondre…
Je voudrais tant sortir du noir
Embrasser cet ennemi que l on nomme espoir
Sans jamais craindre qu il ne soit trop tard
Devenir le prédateur c est moi le guépard
Ou devenir cet acteur…
et recevoir l oscar…

Il y en a qui…

Il y en a qui pleurent à l’idée de ne pas avoir une vie meilleure. Il y en a qui se réjouissent de ne pas avoir plus de douleurs. 

Il y en a qui se noient dans l’abondance. Il y en a qui vivent dans les carences. 

Il y en a qui rechignent à marcher alors qu’ils ont deux jambes. Il y en a qui se battent pour y arriver avec une de moins. 

Il y en a qui vivent. Il y en a qui meurent. 

Il y en a qui se médicamentent pour un rien. Il y en a qui tombent malade et qui meurent comme des chiens. 

Il y en a qui balancent de la nourriture sans se soucier. Il y en a qui ne savent pas ce que demain leurs enfants auront à manger. 

Il y en a qui dépensent l’argent sans compter. Il y en a qui ne savent pas ce que c’est.   

Il y en a qui se haïssent avec passion. Il y en a qui s’aiment sans raisons. 

Il y en a qui stagnent alors que tout est à portée de leurs mains. Il y en a qui avancent alors qu’ils n’obtiendront rien. 

Il y en a qui se posent les bonnes questions sur leur avenir. Il y en a qui se demandent comment ils vont pouvoir te le pourrir. 

Il y en a chez qui ça s’empire. Il y en a chez qui ça s’estompe. 

Mais il y en a encore trop qui tirent. Et malheureusement trop qui tombent… 

 

La conquête de l’espace

Parlons un peu de la conquête de l’espace. Bon déjà avant de depenser des milliards en projets, satellites et autres fusées, moi j’aurai déjà pensé à nourrir tout les peuples de la Terre…

On débarque sur la lune pour commencer et on y trouve… rien! A part une vue sur nous et l’ultime confirmation que la Terre est ronde.

Maintenant ils veulent aller sur Mars trouver de l’eau, pour la NASA qui se déplace en fusée c’est vrai qu’il est bien plus pratique d’aller sur Mars pour trouver de la flotte que d’aller au supermarché du coin. Bon y a de la glace c’est déjà ça, on va pouvoir y mettre des esquimaux au pire, ici ils sont en péril de toute façon.

Maintenant the president of the United States Of America veut y envoyer des humains d’ici 2050.

Je me demande si ils ont prévus cette date parce que d’ici là on aura tout cassé ici..? Et aller sur Mars pour quoi? Visiter? Allez plutôt visiter le fond de nos océans que nous connaissons moins bien que la face cachée de la lune afin d’y apprendre un peu sur notre chez nous déjà. Je veux bien qu’on aille chercher loin, mais avant d’y aller finissons déjà d’étudier ce que l’on peut trouver par ici non?

Je vois déjà la chose: « Bienvenue sur Mars, USA »

C’est possible en plus, on sait bien comment avec eux…

On fait milles conneries sur Terre et ils vont nous faire croire que de pouvoir s’installer sur une autre planète c’est bon pour nous? Ben voyons! Pourquoi ne pas seulement y envoyer les taulards, les délinquants, les petits Irakiens, les pauvres et les adeptes de body art?  Ca fera de la place ici pour les culs serrés à qui ils dérangent…

Moi je dis que la connerie humaine ça ne serait pas un bon service de la diffuser de par le ciel.

Evitons les conflits avec les petits bonhommes verts!

Il se pourrait bien qu’ils ne soient pas aussi con…

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La plongée

En cette journée je crois devenir fou, je ne trouve rien à faire. Puisque ce jour est vide je décide de m’essayer à une sorte de plongée dont j’ai très peur. 

Peu profond je croise en premier un banc de petits poissons, dans un grand brouillon homogène aucun ne va dans le même sens, pourtant le banc ne se désunit pas. Je pense tout de suite aux questions de l’être humain, elles vont dans tous les sens sans jamais sortir de nos têtes. 

Serions-nous un banc d’interrogations ? 

Je reprend ma descente et tombe sur un dauphin. Ce dernier daigne ne tourner qu’ un œil vers moi tout en continuant sa navigation. Sa splendeur me foudroie. Je suis triste de ne pouvoir le suivre plus longtemps. 

Ce dauphin est l’amour. Toujours beau mais bien souvent impossible à suivre! 

Plus bas une raie manta, cet oiseau des profondeurs saisissant. Vue de dessous on dirai un ange, un ange bienveillant, rassurant. Ce poisson est comme la pensée positive, elle rend sa beauté à toute forme de vie. Est-il donc vrai que positiver redonne des couleurs à toutes choses ? 

J’entreprends de remonter un petit peu. Un bien triste spectacle s’offre à moi. Un requin s’amuse à tuer sans se nourrir de ses victimes.

Ce requin est comme l’être humain ! Obstiné pour une question de territoire et de suprématie… 

Attristé je remonte à la surface, ma plongée est terminée, autour de moi rien n’a changé.

Je viens de découvrir l’introspection. 

(Etre le plus grand des prédateurs n’est pas seulement une question de taille)

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Plus ou moin pas trop inutile

Nous pouvons trouver certaines choses mal faites (ce qui correspond tout à fait à ma façon de penser). La vie n’en reste pas moins une science juste. C’est nous qui sommes de très mauvais scientifiques ! 

Chaque chose a un sens, de l’abeille qui butine, à l’arbre qui perd ses fruits qui donneront eux-mêmes d’autres arbres (ou un truc du style…), ça n’en reste pas moins exact. Cela se nomme le cycle de la vie. 

Faisons-nous partie du fragile équilibre de la planète ? 

Et si oui, quelle est notre place ? 

On pourra toujours se poser la question de notre utilité ou inutilité, parfois il suffit de lever les yeux pour se rendre compte de la grandeur obsolète de l’être humain.
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La punition

Vers l’âge de dix ans, pour la journée scolaire de ski annuelle, je m’étais inscrit dans le groupe des très bons skieurs pour me retrouver avec la fille dont j’étais (amoureux), alors que je n’avais jamais skié ! Ce qui devait arriver, arriva. Après quoi… 1 bon mètre, c’est l’accident, je me casse la jambe. 

Un mois après cet épisode je retourne enfin à l’école un vendredi matin. Pendant le mois écoulé je ne maîtrisai pas les béquilles. A chaque fois que j’essayais de me déplacer avec, je me tapais la jambe par terre et finissais en pleurs tellement la douleur était grande. Le médecin avait alors jugé plus judicieux de me faire rester à la maison. C’était tant mieux. Je n’aimais pas me lever le matin, je n’aimais pas l’école, et en plus c’était l’hiver ! Je retourne donc à l’école fière comme un paon parce qu’à cet âge la avoir les béquilles c’est cool. Très vite c’est l’attroupement autour de moi. Mon amoureuse est aussi de la partie. Je fais le dur. -Non ça va, je n’ai pas eu trop mal. 

La cloche sonne. Je demande à un camarade de classe qui faisait l’imbécile avec mes béquilles de me les rendre. L’amoureuse me demande si un jour je les lui laisserai essayer et je réponds que oui. La rondelette de la classe me demande à son tour et je lui dis que non. -T’es trop lourde, ça va les casser. 

Aussi vite dis, aussi vite puni ! Une balle de tennis avec laquelle jouaient des élèves un peu plus loin atterrit droit sur mon nez. Je suis en sang. A la fin des cours je me rends à l’hôpital pour changer le plâtre de ma jambe. L’infirmière : 

-Oh mon Dieu tu es plein de sang, qu’est ce qui t’es arrivé ? -Rien madame, je suis juste venu pour changer mon plâtre. -Ben tu n’a pas de chance mon petit dis donc. -Non pas vraiment… 

 

La morale ? Je ne sais pas… Mais méfiez-vous des rondelettes !

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