Archive pour février, 2012

Une histoire de flammes…

J’ai peur des flammes

Du feu follet

Au feu de forêt

De l’allumette craquée

A la flamme du volcan déchaîné

De celles qui font nos trames

A celles qui nous condamnent

J’ai peur des flammes

De celles qui peuvent nous réchauffer

Toujours prompt à nous brûler

De celles de nos coeurs allumés

De celles de nos esprits trop illuminés

Elles peuvent nous consumer

J’ai peur des flammes

Car entre aller en enfer désabusé

Ou au paradis ou sans feu on doit geler

Je préfère encore vivre et contempler

La seule flamme qui m’a bien souvent sauvé

Celle qui sort de mon briquet…

A la vie à la mort

Vivre pour mourir

Ou mourir pour vivre

Je ne suis pas pressé de mourir

Car j’ai peur de revivre

S’accorder à la vie

Pour ne pas vivre dans la mort

Survivre et mourir

Ou vivre en désaccord

Tous les jours boire la vie

Pour en finir ivre mort

Resister à ses envies

Puis y céder encore…

Inzia

Il courrait

Comme pour fuir sa vie

Il courrait

Comme pour suivre sa vie

Il courrait

Ce jeune homme voulait laisser son pays derrière lui

Il comprendra plus tard qu’il ne l’a jamais vraiment quitté

Les gens ont peur de sa différence

Mais la seule différence

C’est son indifférence

Personne ne sait rien de son histoire

Il est ici

Et puis c’est tout

Ce que vous en dites

Lui il s’en fout

C’est quelqu’un que l’on ne regarde pas dans la rue

Comme une erreur

Un type perdu

C’est un humain qu’ici personne ne voit

Mais à ma naissance

Il deviendra papa…

Sick Sad World

A quand un monde meilleur?

Un monde dénué de maux et de douleurs

Ou l’amour remplacera la terreur

Un monde ou l’étranger ne sera plus celui venu d’ailleurs…

A quand une vie ou arnaquer ne suivra plus aimer?

Ou se donner sera plus facile que de se faire voler

Ou chanter supprimera crier

Une vie de complaisance et d’amitié…

A quand embrasser plutôt qu’exploser?

Aider plutôt que couler

Ecouter plutôt que parler

Rentrer plutôt que s’en aller…

Un idéal peut-être utopique

Pour une pensée pas si atypique

Et si certains rêvent d’Asie et d’Afrique

Moi j’aspire à un monde ou la vie s’écoulerait tout en musique…

Il y en a qui…

Il y en a qui pleurent à l’idée de ne pas avoir une vie meilleure. Il y en a qui se réjouissent de ne pas avoir plus de douleurs. 

Il y en a qui se noient dans l’abondance. Il y en a qui vivent dans les carences. 

Il y en a qui rechignent à marcher alors qu’ils ont deux jambes. Il y en a qui se battent pour y arriver avec une de moins. 

Il y en a qui vivent. Il y en a qui meurent. 

Il y en a qui se médicamentent pour un rien. Il y en a qui tombent malade et qui meurent comme des chiens. 

Il y en a qui balancent de la nourriture sans se soucier. Il y en a qui ne savent pas ce que demain leurs enfants auront à manger. 

Il y en a qui dépensent l’argent sans compter. Il y en a qui ne savent pas ce que c’est.   

Il y en a qui se haïssent avec passion. Il y en a qui s’aiment sans raisons. 

Il y en a qui stagnent alors que tout est à portée de leurs mains. Il y en a qui avancent alors qu’ils n’obtiendront rien. 

Il y en a qui se posent les bonnes questions sur leur avenir. Il y en a qui se demandent comment ils vont pouvoir te le pourrir. 

Il y en a chez qui ça s’empire. Il y en a chez qui ça s’estompe. 

Mais il y en a encore trop qui tirent. Et malheureusement trop qui tombent… 

 

Lettre à celle qui voudra

Que serait la vie sans air?

Que serait l’air sans vie?

Plus la peine d’ésperer devenir centenaires,

Nous finirions par sombrer dans l’ennui,

Si le temps était échu,

Si le monde le monde ne tournait plus,

Quelqu’un entendrait-il encore nos prières?

Serions nous toujours des habitants de la terre?

Malheureusement je n’ai aucune réponse à tout cela,

Ma seule certitude est que ma vie sans toi,

Et bien je ne la voudrais tout simplement pas…

Mensonges, mon songe

Sur le déferlement de tes lettres je navigue, à l’intérieur du doux remous de tes mots je nage, dans la douceur de tes phrases je suis en apnée…

Tu me racontes ta vie, je la vis aussi. Tu me comptes tes maux, je t’aime. Auprès de moi tu restera, avec moi tu subsistera. Je t’en supplie ne t’en va pas…

Je respire ton nom, j’en crève de passion…

Pourquoi…

Pourquoi t’es-tu ainsi foutue de moi?

Par honte de toi tu t’es éloignée, par peur d’en mourir tu t’en es allée…

Mais ce que tu n’as pas compris,ce jour là c’est moi que tu as tué…

…..

Juste une pensée…

Avant que tu t’en aille…

Pas grand chose à écrire…

Pas grand chose à dire…

Juste quelques larmes…

Quelques souvenirs…

Quelques détails…

Désunis à jamais…

Hier nous étions là…

A attendre qu’on vienne te chercher…

Que la lumière te tende ses bras…

Maintenant juste une pensée…

Mais je ne t’oublierai pas…

14.03.08: Et enfin la lumière vint…

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