Archive pour février, 2011

Plus ou moin pas trop inutile

Nous pouvons trouver certaines choses mal faites (ce qui correspond tout à fait à ma façon de penser). La vie n’en reste pas moins une science juste. C’est nous qui sommes de très mauvais scientifiques ! 

Chaque chose a un sens, de l’abeille qui butine, à l’arbre qui perd ses fruits qui donneront eux-mêmes d’autres arbres (ou un truc du style…), ça n’en reste pas moins exact. Cela se nomme le cycle de la vie. 

Faisons-nous partie du fragile équilibre de la planète ? 

Et si oui, quelle est notre place ? 

On pourra toujours se poser la question de notre utilité ou inutilité, parfois il suffit de lever les yeux pour se rendre compte de la grandeur obsolète de l’être humain.
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La punition

Vers l’âge de dix ans, pour la journée scolaire de ski annuelle, je m’étais inscrit dans le groupe des très bons skieurs pour me retrouver avec la fille dont j’étais (amoureux), alors que je n’avais jamais skié ! Ce qui devait arriver, arriva. Après quoi… 1 bon mètre, c’est l’accident, je me casse la jambe. 

Un mois après cet épisode je retourne enfin à l’école un vendredi matin. Pendant le mois écoulé je ne maîtrisai pas les béquilles. A chaque fois que j’essayais de me déplacer avec, je me tapais la jambe par terre et finissais en pleurs tellement la douleur était grande. Le médecin avait alors jugé plus judicieux de me faire rester à la maison. C’était tant mieux. Je n’aimais pas me lever le matin, je n’aimais pas l’école, et en plus c’était l’hiver ! Je retourne donc à l’école fière comme un paon parce qu’à cet âge la avoir les béquilles c’est cool. Très vite c’est l’attroupement autour de moi. Mon amoureuse est aussi de la partie. Je fais le dur. -Non ça va, je n’ai pas eu trop mal. 

La cloche sonne. Je demande à un camarade de classe qui faisait l’imbécile avec mes béquilles de me les rendre. L’amoureuse me demande si un jour je les lui laisserai essayer et je réponds que oui. La rondelette de la classe me demande à son tour et je lui dis que non. -T’es trop lourde, ça va les casser. 

Aussi vite dis, aussi vite puni ! Une balle de tennis avec laquelle jouaient des élèves un peu plus loin atterrit droit sur mon nez. Je suis en sang. A la fin des cours je me rends à l’hôpital pour changer le plâtre de ma jambe. L’infirmière : 

-Oh mon Dieu tu es plein de sang, qu’est ce qui t’es arrivé ? -Rien madame, je suis juste venu pour changer mon plâtre. -Ben tu n’a pas de chance mon petit dis donc. -Non pas vraiment… 

 

La morale ? Je ne sais pas… Mais méfiez-vous des rondelettes !

Saint…val…en…rien!

Marcel Proust a dit, je cite : « il est très rare de bien se quitter car quand on est bien on ne se quitte pas » 

N’y a-t-il pas de phrase plus lourde de sens ? 

Mes difficiles expériences me pousseraient plutôt à dire : « si on ne se met pas ensemble on ne se quitte pas » 

La peur de souffrir va de pair avec le fait d’aimer. Pour une journée que j’aime j’ai mal pendant 2 jours.   

Mais es-ce bien juste d’en vouloir à l’instigatrice de ces douleurs ? 

N’en suis-je pas, justement, moi-même l’instigateur ? 

A ce qui parait l’amour est un sentiment, une émotion, comme une autre. Pourtant je suis arachnophobe, mais ce sentiment ne me prend que lorsque je vois une araignée ou une toile. Je n’ai pas peur à longueur de journée ! Non, l’amour n’est pas un sentiment à part entière, c’est un art qu’il faut savoir manier avec précision mais détachement. C’est une façon de vivre. 

En tout cas je manie mieux les mots que les maux. L’évasion littéraire est le plus beau des voyages. L’écriture est l’avion qui me mènera au bout du monde, de mon monde. J’aime la vie et j’aime encore plus la détester. 

Alors vous voyez que je sais encore aimer…
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Ma rêvalité

Parfois j’aimerai sortir de mon corps comme pour échapper à la dictature de la chaire. Je ne souffre que lorsque je prends conscience que je suis vivant. 

Pourquoi suis-je pressé chaque jour d’arriver à la nuit et de me laisser bercer dans les bras de Morphée ? Pourquoi la vie dans les rêves est-elle infiniment plus belle ? Et enfin la réalité est-elle quand je dors ou maintenant quand j’écris ? 

Je ne suis pas un candidat à la fin prématurée. J’ai l’intime conviction d’avoir une mission ici sur terre, comme tout le monde. Même si je n’ai pas trouvé laquelle, la vie vaut la peine d’être vécue rien que pour cette seule quête. Peut-être bien que j’ai de la peine à savoir quelle est ma vraie vie et qu’à cela ne tienne, ce doit être les deux ! Alors soyez surs que dans mes rêves je suis le plus heureux des hommes ! Sur ce je vous laisse, je retourne dormir…                           

 

Le deuil

On m’a dis un jour : « Le deuil ce n’est pas oublier quelqu’un ou quelque chose. Le deuil c’est apprendre à faire sans » 

 

Par chance je n’ai que très rarement eu dans ma petite vie à endurer un deuil version décès. 

Mais comment apprendre à faire sans quelqu’un de vivant que l’on aime ? 

Ce deuil là n’est-il pas encore plus dur au fond ? 

N’es-ce pas le début d’un constant harcèlement intérieur ? 

 

Moi et mon âme sommes en train de nous tuer à coup de questions. La nuit ne me porte pas conseil, elle me permet juste de relativiser. Dans un sens relativiser c’est commencer à oublier, oublier quelque chose que je n’oublierai jamais. 

 

Mon deuil ? Juste une question de plus… 

News error

On en a rien à foutre d’apprendre que miss Hilton vient de s’acheter un nouveau chien ou encore que la Britney c’est rasée le crâne ! Merci les médias de nous abrutir chaque jour un peu plus… 

Un quotidien connu, véritable institution à vocation pour l’information obsolète, nous apprend qu’une femme en Angleterre lègue une fortune qui se chiffre en millions à ses chiens. ??? 

Non mais il faut se réveiller là ! 

Qui est la pour nous apprendre que chaque 4 secondes dans le monde un homme meurt de faim et que dans les sociétés occidentales nous jetons assez de nourriture chaque jour pour subvenir aux besoins des plus démunis ? 

L’arbre

Devant chez moi il y a un arbre. Tous les jours je le contemple et ne cesse de m’en extasier. Quand je le vois je me dis que la vie est belle et bien faite. 

Il y a quelques temps j’ai vécu une rupture difficile. Depuis cet arbre a, pour moi, perdu toute saveur. Je ne trouve plus la vie si belle et bien faite. 

Mais l’arbre est toujours là… 

La frontière entre le moche et le beau, le bon et le mauvais, le bien et le mal, n’est marquée uniquement que par ma pensée. 

Lui il s’en fout. Il n’est ni moche ni beau. Il ‘‘EST’’, tout simplement. La pensée est un pouvoir énorme, prenez-en conscience et rendez vos forets plus agréables. 

 

 

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