Archive pour 17 novembre, 2009

On se calme

Je t'écris ici parce qu'ici c'est chez moi et je n'ai pas l'impression de “t'envahir”, si je puis dire…

Bon un peu de recul et tout va mieux…

J'aurais préféré que tout ça se finisse dans le calme mais à partir d'un certain point moi j'explose et je ne gère plus rien, c'est ce qui c'est passé.

La solution était effectivement de rompre, je crois que je n'aurais pas réussi à me calmer par moi-même, et j'étais effectivement devenu trop envahissant. Je peux donc comprendre que tu ai placé tes priorités dans ton voyage et non envers moi. Optimalement nous aurions dû nous quitter avant ton départ et voir après ton retour si on continuerait depuis là ou on s'était arrêtés ou pas. En plus j'ai beaucoup hésité à te quitter juste avant mais par tes paroles, et sans le savoir, tu as su me convaincre du contraire. Bref, on refait pas l'histoire…

Je prends sur moi et j'accepte maintenant mieux cette rupture. Tu as fais ce que tu pensais être bon pour toi, même si ça ne l'était pas pour moi, mais tu as eu raison au fond. De mon côté j'assume mes erreurs. Décider de continuer avec toi pendant le voyage en était une, te demander plus de présence une autre, venir à Bucarest te trouver une troisième… Mais en y regardant de plus près, tout est lié.

J'ai passé d'innoubliables moments en ta compagnie, des rires à ne plus pouvoir les compter, de l'amour (un temps) réciproque, de la tendresse à ne plus savoir qu'en faire, tout ça était génial! C'est tout ce positif qui m'a compliqué les choses en rompant, je pouvais pas tout de suite comprendre, alors j'ai voulu me battre, pour toi ou contre toi, mais me battre. Mon étoile filante n'était hélàs que filante.

Quand tu seras rentrée je ne veux pas avoir d'explications de ta part, je veux pas savoir ce qui c'est passé, ce qui est fait est fait, seul le futur m'intéresse. Je n'ai plus rien à te dire, je n'ai plus rien à te rendre, nous n'avons donc plus aucune raisons de nous contacter. Alors à moins que ce ne soit pour tenter de construire un nouveau “nous” (encore faudra-t'il que je le veuille aussi, pour le mement j'en sais rien, c'est probablement mieux ainsi), je t'en supplie, ne me rappelle pas. Ne réponds pas non plus à ce texte (j'ai po interdit les coms pour rien, le dernier m'a fait trop mal). Tu me dois bien au moins cette faveure, je ne veux pas en souffrir d'avantage… Quitte à ce que ce soit vraiment terminé je préfère garder le souvenir d'une fille aimante, la fille que j'aimais, me disant au revoir tendrement dans un couloir de l'aéroport de Bucarest (j'ai d'ailleurs lu les articles sur votre blog, ca m'a attristé de m'en souvenir mais ça m'a fait plaisir aussi).

T'es une fille bien, que ce soit moi ou un autre qui en profite peu importe (heuuu…..), tu resteras une fille bien à mes yeux…

Voilà tout est dit. Je te dis un “au revoir” ou un “adieux” ce sera à toi de choisir tout bientôt. Et merci…