RIP Carmen (Elles lui ont fait du mal)

Rip Carmen ( Elles lui ont fait du mal )Après le déjeuner, son professeur a annoncé que l’école allait faire un exercice d’incendie. Lorsque l’alarme retentit, Carmen et les autres étudiants sortirent de la salle de classe et ce rassemblèrent dans la cour extérieure. Comme les enseignants lièrent l’appel nominal, la gang de cinq jeunes filles ont décidé que ce fut une excellente occasion d’embarr…asser Carmen devant toute l’école. Elles se sont déplacées vers l’endroit où Carmen se tenait, près d’un drain d’égout, et ont commencées à humilier la pauvre fille, lui criant des insultes et la poussant vers le trou d’égout ouvert.Elles l’ont poussé et elle a trébuché et tomba la tête la première vers le bas du trou d’’égout. Quand elles ont vu sa chute, les filles ont commencé rire et quand le nom de Carmen a été appelé, elles ont crié « Elle est dans l’égout! »Tous les autres étudiants se mirent à rire. Mais quand les enseignants méprisants du regard virent le corps de Carmen qui gisait au fond de la boue et la merde, le rire cessa brusquement. Sa tête était tordue d’un angle bizarre, et son visage était couvert de sang. Pire encore, elle ne bougeait pas. Il n’y avait rien que les enseignants pouvaient faire pour elle. Carmen était morte. Quand la police arriva et descendit dans les égouts, ils ont déterminé qu’elle c’était cassé le cou. Son visage avait été arraché quand elle avait frappé l’échelle et son cou cassé quand elle avait atterri sur la tête au fond.La police transporta le corps de Carmen à la morgue. Tout le monde devait rester à l’école tandis que la police interrogeait tous les camarades de classe de Carmen. Les cinq filles ont menti à la police, disant qu’elles avaient été témoins que Carmen était tombée dans les égouts. La police croit les filles et la mort de Carmen Winstead a été classée comme accident et l’affaire était close. Tout le monde pensait que c’était la dernière fois qu’ils allaient entendre parler de Carmen Winstead, mais ils avaient tort.Quelques mois plus tard, ses camarades de classe ont commencé à recevoir des e-mails étranges. Les e-mails étaient intitulés «Ils l’ont poussée » et affirmaient que Carmen n’était pas vraiment tombé dans les égouts, mais qu’elle avait été poussée. Les e-mails ont également averti que les personnes coupables devaient prendre la responsabilité de leur crime. S’ils ne le faisaient pas qu’il y aurait des conséquences horribles. La plupart des gens ont rejetés les e-mails comme un canular, mais d’autres n’en étaient pas si sûr.Quelques jours plus tard, l’une des filles qui ont poussé Carmen dans les égouts a été à la maison prendre une douche, quand elle entendit un rire étrange, caquetant. Il semblait venir de la fuite. La fille a commencé à paniquer et couru hors de la salle de bain. Cette nuit-là, la fille dit bonne nuit à sa mère et alla dormir. Cinq heures plus tard, sa maman fut réveillée au milieu de la nuit, par un grand bruit qui résonna dans toute la maison. Elle courut dans la chambre de sa fille pour y trouver le vide. Il n’y avait aucune trace de la jeune fille. La mère inquiète appela la police et quand ils sont arrivés, ils ont mené une recherche de la région. Finalement, ils ont découvert les restes macabres de la fille.Son cadavre était couché dans l’égout, couvert de boue et de merde. Son cou était brisé et le visage manquant. Il avait été complètement arraché. Un par un, toutes les filles qui ont poussé Carmen ce jour-là ont été retrouvés mortes. Elles avaient toutes été tués, exactement de la même façon et ont toutes été retrouvés exactement au même endroit. Dans l’égout où Carmen avait rencontré son destin. Mais le meurtre ne s’arrête pas là. De plus en plus d’anciens camarades de classe de Carmen ont été retrouvés morts. Il semblait que tous ceux qui ne croyaient pas que Carmen avait été poussée, ont finalement été retrouvés dans les égouts avec leurs cous brisés et leurs visages arrachés.Ils disent que le fantôme de Carmen est toujours sur le saccage, à traquer tous ceux qui ne croient pas son histoire. Selon la légende, qu’il s’agisse d’une toilette, d’une douche, d’un évier ou d’un drain, lorsque vous allez dormir, vous vous réveillerez dans l’égout, dans l’obscurité totale, paralysé, incapable de bouger, à entendre caqueter, rires tout autour de vous. Puis, comme tu cries dans l’horreur, Carmen viendra te déchirera le visage.Donc soyez prudent qui vous intimidez, car vous pourriez simplement vous retrouver sur l’extrémité de réception de la malédiction de Carmen Winstead.FAIT: Environ deux mois plus tard, 16 ans, David Gregory lus cet article et ne le re-posta pas. Quand il est allé prendre une douche, il entendit des rires, a commencé à paniquer et courut à son ordinateur pour le re-post. Il a dit bonne nuit à sa mère et est allé dormir, mais cinq heures plus tard, sa mère se réveilla au milieu de la nuit à cause d’un bruit fort et David avait disparu. Quelques heures plus tard, la police l’a trouvé dans les égouts, avec une fracture du cou et de la peau de son visage décollée.Même sur Google tapez son nom vous trouverez que c’est vrai.Si vous ne renvoyez ce bulletin en disant « Elles lui ont fait du mal » Carmen va vous trouver…



100’000

J’y crois pas! 100’000 visites!!! Pour moi c’est juste énorme…

C’est à peine si je me souvenais de mon mot de passe à l’instant. Y a quelques mois que je ne l’utilise plus. Tout au plus je passe y lire quelques trucs parfois, pour m’inspirer, réfléchir.

En parlant de réflexion…

Perpétuellement en décalage avec un monde qui va trop vite pour moi, et d’une manière plus générale, pour nous tous, je me pose toujours autant de questions. Bien que ça m’ait plutôt porté préjudice jusqu’à peu, j’ai le sentiment nouveau d’être en paix avec mon « Brainstorming » permanent.
Les questions me paraissent meilleures à présent.

Je n’ai plus la certitude d’adhérer au concept sociétaire actuel. Je ne suis en effet ni carriériste, ni très porté sur le mariage, ni prévisionniste, ni rien de tout ça. Ca me fais peur!
Depuis 28 ans j’habite la même petite ville, depuis ma naissance quoi, et rien à faire je ressemble toujours autant à un touriste. Mais d’un côté ça tombe bien, je veux pas avoir le regard mort du gars qui a toutes les bases d’une vie « réussie ». Le mouton stéréotypé…
Difficile de se projeter dans 10 ans, l’idée de savoir ce que sera ma vie à tel ou tel moment me répugne. J’aurais l’impression d’être coincé et conditionné par cet objectif lointain.

Je choisis plutôt l’imprévu et la magie, parfois noire malheureusement, qui va avec. Me laisser porter par mes envies ou coups de têtes du moment. Le dernier gros en date? En début d’année, une petite discussion entre amis au sujet de la fraîcheur sévissant ce mois de janvier, quelques débats, quelques idées, quelques sourires amusés, puis concernés, 1 mois après nous y repensions toujours en souriant par 40 degrés au fin fond de l’Asie du sud-est! Baignant jusqu’aux épaules en mer de Chine méridionale, j’aimais à me rappeler que nous étions là grâce à un délire de potes frileux. Voyageant plutôt sac au dos, il m’a fallu 1 mois pour me décider à rentrer en Suisse…

C’est ce genre d’imprévus qui me font vibrer, avancer. Marre d’être conditionné à une vie stable donc linéaire. C’est la viande qui est conditionnée!!! Bien qu’en fait nous soyons aussi pris pour des morceaux de viande, en plus lucratif, mais tout autant docile. Plus de médias, plus de télé, plus de publicité!!! plus rien qui ne me fasse porter quelconque jugement. Pour découvrir si quelqu’un est bien, je lui parle. Pour découvrir si un aliment est bon, je le goûte. Pour découvrir si le chemin est praticable, je l’emprunte. Voilà tout.

Je ne suis pas non plus Alexandre « Supertramp » McCandless qui finit, mal, en Alaska, mais moi aussi je voyage souvent, parfois même seul. Parce que c’est dans la découverte active (pas assis sur son canapé à regarder la TV) que l’on peut se forger des opinions très personnelles. Des opinions pur de tout matraquage médiatique et erroné.
Jusqu’à peu j’étais certains que tous les Iraniens étaient des gens dangereux, parce que conditionné par les infos. Puis j’ai parlé de son pays avec un Iranien autour d’une bière, lors d’une halte à l’aéroport de Bangkok en Thaïlande pour être précis. Tous deux très émus lors de son départ pour Téhéran et du mien pour Helsinki, je pense que nous ne nous oublierons pas. Personne ne m’avait dis que certains Iraniens étaient bons, au point de pleurer à l’idée de devoir retourner dans leur pays. Si beau avec un gentil peuple mais avec un gouvernement si répressif, de ses paroles. Il me disait aussi ne pas avoir le droit de boire de l’alcool dans son pays. Cette bière était donc avant longtemps la dernière qu’il bu et je suis honoré d’avoir partagé ce moment avec lui. Je ne m’arrête pratiquement plus de voyager, là est ma liberté.

Waow quel roman, quelqu’un lira jusqu’à là? Mystère…

Abonné sur un réseau social je fais passablement pour ne surtout jamais rien dévoiler sur moi, ma vie ou mon état d’esprit. Rien ne m’énerve plus que de lire la vie des autres secondes par secondes. Pourtant en relisant le blog et ce texte, je constate qu’ici je fais tout le contraire. C’est étrange cette relation créée avec mon blog au fil du temps. Ca m’a beaucoup aidé je crois et j’y ai rencontré des gens géniaux, certains sont même entrés dans ma « vraie » vie et sont devenus des amis, c’est dire l’impact…

Il est temps pour moi de continuer à écrire le livre de ma vie autrement, mais je souhaite vous dire une chose qui résume toute ma façon de penser et ma philosophie:

LA LIBERTE NE COMMENCE EN TOUT CAS PAS AVEC DES FRONTIERES

Que ceci sonne comme un « Adieu » au paragraphe blog, je tourne cette page… c’était génial…



Sick Sad World

A quand un monde meilleur?

Un monde dénué de maux et de douleurs

Ou l’amour remplacera la terreur

Un monde ou l’étranger ne sera plus celui venu d’ailleurs…

 

A quand une vie ou arnaquer ne sera plus la suite d’aimer?

Ou se donner sera plus facile que de se faire voler

Ou chanter supprimera crier

Une vie de complaisance et d’amitié…

 

A quand embrasser plutôt qu’exploser?

Aider plutôt que couler

Ecouter plutôt que parler

Rentrer plutôt que s’en aller…

 

Un idéal peut-être utopique

Pour une pensée pas si atypique

Et si certains rêvent d’Asie et d’Afrique

Moi j’aspire à un monde ou la vie s’écoulerait tout en musique…



I’M BACK!!!

A l’abandon depuis plus d’un an j’ai décidé de redonner vie à mon ex-échappatoire :-)

Plus de 83’000 visites!!! Franchement merci :) A mon échelle c’est énorme déjà! (y a 30’000 habitants chez moi)

Un texte suivra soon…

Pour aujourd’hui je vais me contenter de citer un bout d’une chanson…

…Car ensembles, rime avec désordre,

et celle que tu es, n’est plus que discorde,

car ce que tu es, rime avec regrets,

pour ma part je n’ai, que ce qui reste à jamais…

Voilà qui en dit long, très long… Et qui m’évite d’en dire plus! Châpitre clos.



Destin tu dis?

Non mais tu crois avoir le contrôle ? Toute ta vie tu l’a passé à te plaindre et à subir. T’es pas foutu t’imaginer une vie meilleure. Le peu de proches qui te restent luttent pour ne pas te fuir, comme les autres. 

Non mais tu crois vraiment que cette vie t’est imposée ? Tu crois que c’est « la volonté de dieu » ? Range ta bible au placard et cesse de te prendre pour Jésus, t’es pas sur Terre pour endosser les maux du monde. Je ne sais pas comment tu fais pour ne pas faire front contre ce que tu crois être ton destin. Quitte à crever en souffrant tu ferais mieux d’essayer de te battre. Au moins essayer… 

Non mais tu crois en plus que ça va s’arranger tout seul ? Si tu n’écoutes définitivement pas ce que la majorité de tes amis fantômes te disent c’est toi qui finira pas errer seul. Ceux qui te suivent ne te donnent que de bons conseils, mais toi t’en fais qu’à ta tête et à chaque fois tu finis par te péter la gueule. Et nous, on te ramasse inlassablement. 

Non mais quel contrôle tu crois avoir ? Tout te fuis. Même ta propre vie tu ne la contrôle plus. Seul l’échec te caractérise. 

Pourtant t’es pas plus pourri d’infortune qu’un autre, t’es juste un peu plus con. Si à la place de voir un arbre merdique tu y voyais une manifestation de la vie, la tienne en serait déjà bien améliorée. 

Je ne suis pas meilleur que toi. L’irrationnel je n’aime pas ça, alors j’ai juste choisi de prendre mon sois disant destin en mains. Et tu sais quoi ? J’ai trouvé de l’aide. J’ai rangé ma fierté, fermé mon clapet, et accepté les mains tendues. 

Si ta destinée était de crever la bouche ouverte, hormis les évènements incontrôlables, avec le nombre de trucs que tu as laissé te tomber sur la gueule, tu serais déjà mort et décomposé. Jusqu’à preuve du contraire ton destin immédiat est de vivre. Alors tant que tu le peux tente de gagner ta place au paradis. Parce que l’enfer, tu y es déjà ! 



Il y en a qui…

Il y en a qui pleurent à l’idée de ne pas avoir une vie meilleure. Il y en a qui se réjouissent de ne pas avoir plus de douleurs. 

Il y en a qui se noient dans l’abondance. Il y en a qui vivent dans les carences. 

Il y en a qui rechignent à marcher alors qu’ils ont deux jambes. Il y en a qui se battent pour y arriver avec une de moins. 

Il y en a qui vivent. Il y en a qui meurent. 

Il y en a qui se médicamentent pour un rien. Il y en a qui tombent malade et qui meurent comme des chiens. 

Il y en a qui balancent de la nourriture sans se soucier. Il y en a qui ne savent pas ce que demain leurs enfants auront à manger. 

Il y en a qui dépensent l’argent sans compter. Il y en a qui ne savent pas ce que c’est.   

Il y en a qui se haïssent avec passion. Il y en a qui s’aiment sans raisons. 

Il y en a qui stagnent alors que tout est à portée de leurs mains. Il y en a qui avancent alors qu’ils n’obtiendront rien. 

Il y en a qui veulent arriver au sommet. Il y en a qui vont se faire écraser. 

Il y en a qui se posent les bonnes questions sur leur avenir. Il y en a qui se demandent comment ils vont pouvoir te le pourrir. 

Il y en a chez qui ça s’empire. Il y en a chez qui ça s’estompe. 

Mais il y en a encore trop qui tirent. Et malheureusement trop qui tombent… 



Juste une pensée…

Avant que tu t’en aille…

Pas grand chose à écrire…

Pas grand chose à dire…

Juste quelques larmes…

Quelques souvenirs…

Quelques détails…

Désunis à jamais…

Hier nous étions là…

A attendre qu’on vienne te chercher…

Que la lumière te tende ses bras…

Maintenant juste une pensée…

Mais je ne t’oublierai pas…

 

 

14.03.08: Et enfin la lumière vint…



A moitié plein… parfois…

Bah allez oui, je l’avoue, j’aime bien me plaindre, d’ailleurs ça se voit sur mon blog je crois… Mais faut remettre les choses dans leurs contextes.

Primo, j’ai essayé d’écrire des articles joyeux et résultat moins de 30 visites par jour pendant cette période.

Deuxio, je m’inspire du monde qui m’entoure pour écrire.

Tercio, je fais ce que je veux!

Souvent je me dis que je devrai faire des efforts et voir un peu plus les bons côtés de la vie. J’en suis venu à cette réfléxion suite à des remarques. « Janus t’es trop négatif » Oui peut-être, mais quand je me force à n’être que positif j’ai l’impression de me voiler la face.

Je peux pas être totalement heureux en sachant que des millions de compatriotes êtres humains souffrent ça et la dans le monde. Je peux pas proclamer que la vie est belle alors que des guerres sévissent. Non, c’est pas possible…

Qu’es-ce que je fais pour faire changer les choses? Ben rien! Manquerait plus que ça, certains font des conneries et c’est à d’autres d’arranger les choses? Je ne suis pas convaincu par le concept. Quand j’en foutais pas une à l’école c’est moi qui me prenais les mauvaises notes, pas mon camarade de bureau. Et si je voulais y remedier ben c’était à moi d’étudier, de nouveau pas à l’écolier d’à côté.

Nouvelle question, j’ai mal assimilé les valeurs véhiculées par l’école, ou ce sont ces valeurs qui ont mal été véhiculées?

Je ne me sens négatif que lorsque on me le dit, moi à l’intérieur j’ai 70% du temps le sourire (les 30 autres je dors). Quand je me projette dans le futur, et ce depuis tout petit, je me vois dans un monde serein, heureux. Même avec toutes les misères je garde en tête que rien n’est immuable.

En définitive oui j’aime bien me plaindre, non je ne suis pas négatif. Je dénonce tout simplement les choses que je vois.

A ceux trop heureux (si ça existe) je leur souhaite que ça continue, mais gaffe au retour de manivelle. A ceux trop triste je leur répète que rien n’est immuable, on a le droit, et presque l’obligation, de croire à un meilleur. Sous peine de ne pas voir que la roue a tourné. 

Et à ceux qui sont entre deux, ben continuez, vous avez tout compris.

Entre être heureux dans son malheur, ou malheureux dans son bonheur, je crois que la première est meilleure…

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